Dix-neuf jours pensés pour ne pas courir, des néons de Tokyo aux ryokans du Fuji, de Kyoto à Osaka jusqu'aux lagons d'Okinawa.
On atterrit et on se laisse happer par l'énergie douce de Tokyo, ordonnée et vibrante à la fois. Le temps de poser les valises, on part traverser le fameux carrefour de Shibuya et flâner dans les ruelles lumineuses. Premier ramen avalé au comptoir pour caler le décalage, on est déjà conquis.
On explore le Tokyo de la mode et de la jeunesse, de la rue Takeshita à Harajuku aux avenues chics d'Omotesando. On se glisse dans une expérience immersive teamLab, forêt de lumières hypnotique. Fin de journée sur un rooftop pour voir la mégapole s'allumer à l'infini.
Contraste total avec un Tokyo traditionnel : le temple Senso-ji d'Asakusa et ses échoppes, les ruelles préservées de Yanaka aux airs de village. On chine, on grignote des douceurs de rue et on prend le temps, loin de l'agitation. Le soir, retour vers les lumières pour un dîner convivial.
Matinée gourmande au marché extérieur de Tsukiji, oursins, brochettes et omelettes sucrées à la volée. On flâne ensuite dans le Ginza chic avant de prendre de la hauteur pour embrasser l'immensité de la ville. Soirée plus feutrée autour d'une belle table.
On lève le pied pour une journée à notre rythme, quartiers choisis, cafés et un peu de shopping. Pause dans un onsen urbain pour se détendre avant la suite du voyage. Le soir, on se perd dans les minuscules bars du Golden Gai, ambiance inoubliable.
On quitte la ville pour la nature en train vers Hakone, région d'onsen au pied du mont Fuji. Croisière sur le lac Ashi et montée en téléphérique au-dessus des fumerolles d'Owakudani, le Fuji en toile de fond si le ciel est clément. On s'installe dans un ryokan pour la nuit, kimono et bain chaud.
Journée au rythme lent, entre balade nature et le magnifique musée en plein air de Hakone, sculptures posées dans les collines. On profite encore de l'onsen du ryokan, ce luxe simple de l'eau chaude et du silence. Dernier dîner kaiseki avant de rejoindre Kyoto le lendemain.
Train vers Kyoto, changement d'atmosphère complet avec ses temples et ses maisons de bois. On s'installe puis on se perd en fin de journée dans Gion, le quartier des geishas, et le long de l'étroite ruelle de Pontocho au bord de la rivière. Première soirée toute en douceur nippone.
Réveil aux aurores pour Fushimi Inari et ses milliers de torii vermillon qui grimpent la montagne, avant la foule, magique. On redescend flâner au marché Nishiki, la cuisine de Kyoto en cent étals. Après-midi plus calme et retour vers Gion à la nuit tombée.
Départ tôt pour Arashiyama et sa forêt de bambous géants qui filtre la lumière, irréel quand c'est encore calme. On visite le temple Tenryu-ji et ses jardins, puis on longe la rivière jusqu'au parc aux singes perché. Pause hôtel aux heures chaudes, la sagesse pour un voyage sans courir.
On grimpe les ruelles pavées de Higashiyama jusqu'au temple Kiyomizu-dera perché sur sa terrasse de bois, vue superbe sur la ville. On redescend par les charmantes Sannen-zaka et Ninen-zaka, boutiques d'artisanat et maisons de thé. Dîner soigné pour savourer la gastronomie de Kyoto.
Journée souple pour éviter l'overdose de temples : farniente, cafés et boutiques, ou petite escapade à Nara. Là-bas, le Grand Bouddha du Todai-ji et les daims en liberté qui viennent réclamer des galettes font un tableau délicieux. Retour à Kyoto pour une dernière soirée paisible.
Transfert vers Osaka, ville décomplexée et affamée. On plonge dans Dotonbori et ses enseignes géantes, la capitale du bien manger de rue : takoyaki, okonomiyaki, brochettes kushikatsu. Soirée festive, Osaka ne dort jamais vraiment.
On visite l'imposant château d'Osaka au milieu de ses douves et de son parc. L'après-midi, au choix, quartiers de shopping ou une journée d'adrénaline à Universal Studios pour les amateurs. Dernière soirée street food avant de mettre le cap sur les îles.
Vol vers Ishigaki, tout au sud dans l'archipel subtropical d'Okinawa, changement de monde et de rythme. On pose les valises face à une mer turquoise et on savoure la baie de Kabira, l'une des plus belles du Japon. Fin de journée chill, cocktail au coucher du soleil, la partie farniente commence.
On saute en ferry sur la minuscule Taketomi, village préservé aux maisons de corail et aux chars tirés par des buffles, hors du temps. Retour à Ishigaki pour une session snorkeling ou une plage déserte. Rythme de vacances totalement assumé après la partie culturelle.
Journée nature sur la rivière Miyara, kayak entre les mangroves et la jungle subtropicale, faune discrète tout autour. On alterne pagaie et baignade dans des criques translucides. Dîner local pour goûter encore au boeuf d'Ishigaki, réputé dans tout le Japon.
Dernière journée mer, snorkeling au large où l'on croise parfois des raies manta, spectacle inoubliable. On termine par la piscine de l'hôtel et un ultime coucher de soleil sur le Pacifique. On savoure ce bout du monde avant le long chemin du retour.
Vol des îles vers Tokyo ou Osaka, puis long-courrier vers Paris. On repart la tête pleine de temples, de néons, de bouillons fumants et de lagons turquoise, en se disant que le Japon se visite au moins deux fois.
Dix jours entre deux continents : bazars, montgolfières de Cappadoce et eaux turquoise d'Ölüdeniz.
Douze jours de Bangkok aux îles du Golfe, entre marchés flottants, jungle de Khao Sok et eaux turquoise de Koh Samui.
Dix-neuf jours de lagons, de sardines par millions et d'îles désertes entre Palawan et les Visayas.